|
LES TOP-10 DES 10 ANS DE LA QSHL
|
|
Top-10 des pires flops de la QSHL
|
| 10e | KARL LEMIEUX |
|
Peu de gens peuvent se vanter d'être au deuxième rang des pointeurs de la QSHL, au premier rang des passeurs de la QSHL et au 10e rang des pires flops de l'histoire de cette même ligue. C'est pourtant un exploit que Karl Lemieux a réussi. Repêché au tout premier rang de l'histoire de cette ligue, Karl Lemieux avait tous les atouts pour dominer la ligue. Il n'a aucune faiblesse dans son jeu, il était âgé d'à peine 25 ans quand le tout a commencé puis il était bien entouré dans la formation montréalaise. Malheureusement, à l'exception de deux saisons payantes à Sherbrooke, il n'aura jamais réellement répondu aux attentes. Depuis deux ans, à Valcourt, la situation s'est corrigée. Mais encore. Karl Lemieux avait les atouts pour être 30 à 40 points au-dessus de Bélanger après 10 saisons, au chapitre des points marqués. Pas 20 en-dessous. Autre fait marquant, Lemieux n'a toujours pas remporté de Coupe Masters, aucun trophé MVP et il n'a jamais pu accomplir le doublé meilleur buteur/pointeur. Même si David Bélanger n'a jamais gagné la Coupe avec Percé, on peut au moins dire qu'il a été un joueur-clé pour plusieurs saisons avec le Rock, jouant parfois bien au-dessus de son niveau. C'est une chose qu'on se serait attendu du meilleur joueur de la ligue, mais il ne l'a jamais encore fait, pour le moment. |
|
| 9e | HOCKEY COSOM |
|
Dans le but avoué de favoriser les rencontres entre directeurs-généraux -- et dans le but inavoué de faire perdre du poids à certains DGs -- quelques membres de la ligue ont jugé bien de créer une petite ligue de hockey cosom impliquant les DGs de la ligue. Les Belley, Perreault, Lussier, Bergevin, Martin, Leclerc, etc étaient invités à l'école secondaire LPP de Chateauguay afin de compétitionner sans trop d'animosité quelques rencontres amicales de cosom. Jusque là, tout va bien. C'est qu'après une ou deux rencontres, on se rendit vite compte qu'on manquait d'effectifs. Certains eurent la (brillante?) idée d'inviter quelques amis afin de rehausser le niveau de compétitivité (et ainsi diminuer la quantité de temps de jeu, dans l'espoir d'avoir à suer un peu moins). Les joueurs invités étaient de plus en plus nombreux et de plus en plus forts, rendant presqu'inutile la présence de certains DGs de la ligue trop faibles pour le calibre. Graduellement, les DGs ont disparu de ces rencontres pourtant originales. Quelques-uns sont restés jusqu'à la fin, malgré le fait qu'ils pouvaient passer des soirées entières à attendre les passes de coéquipiers venus pour gagner. |
|
| 8e | PASCAL PERREAULT |
|
Pascal Perreault : le phénomène. Ce sera surement le titre de l'auto-biographie de ce joyeux bout-en-train qui se retrouve au 8e rang de ce classement. Pascal n'aura pas été qu'un flop. Après tout, c'est surement le DG le plus actif de la ligue (par moments) ainsi que le DG le plus créatif et utile (par moments) de la QSHL. Il a aussi connu ses heures de gloires (momentanée) aux débuts de la ligue, remportant la Coupe Masters à la Y1 (sans vraiment avoir apporté de changement à une formation qu'il n'a pas repêchée). C'est que Pascal pouvait disparaitre durant de longues périodes de temps, dans des moments où on comptait sur lui. Il disparaissait durant le temps du repêchage, ou des agents libres, ou encore dans la course aux séries. Il disparaissait pour des semaines, prétextant qu'il avait mieux à faire. Finalement, contre toute attente, il revenait à la dernière minute, remontait de vieux sujets auxquels il n'avait pu participer, puis écrivait 6 articles en 2 jours. Et tel une marmotte qui vient de voir son ombre, il retournait se cacher pour 6 semaines. Pascal est aussi le seul DG à avoir insisté pour intégrer de vraies personalités dans ses nombreuses équipes (Patrick Groulx, Corneille, The Strokes, des centaines d'autres musiciens venus faire des spectacles-bénéfices, etc.). Il est le seul à avoir changé d'équipe pour s'en procurer une autre...sous un faux nom. C'est aussi le seul DG à avoir tenté à plusieurs reprises de contourner la QSHLPA pour inventer des personalités. Si Pascal a pu apporter de grandes choses à la ligue (une importante quantité d'originalité, la capacité de repousser les limites), c'est aussi une grande déception pour tous que de réaliser qu'il est incapable d'accomplir le travail sérieux et stable d'un DG pendant plusieurs saisons. |
|
| 7e | LE TEMPLE, LES TROPHÉS, LES COACHS |
|
Tout le monde dans la ligue veut bien aider, et les dirigeants veulent se faire aider. C'est normal : on donne à ceux qui veulent, et on soulage ceux qui en ont trop sur les épaules. Plusieurs exemples prouvent hors de tout doute que ce système peut fonctionner. Alexandre Lussier a pris le contrôle du junior et a bien mené ce projet (le mène encore bien?!) depuis la Y8. Jean-Pierre Bergevin a pris le contrôle des agents libres et le système semble fonctionner. Daniel Perreault a délégué la simulation et la présidence à Francis Martin et la ligue va bien depuis maintenant 6 saisons. Il arrive aussi parfois que certaines personnes ne peuvent mener à terme des projets ou des idées. L'intention est toujours bonne -- on ne peut être contre la vertue -- mais parfois, par manque de rigueur, de temps ou d'intérêt, les choses tombent à plat. C'est un peu ce qui est arrivé avec le Temple de la renommée. Initiallement créé, puis disparu, puis réapparu sous les ordres de Yannick Fortier, il est difficile encore aujourd'hui d'établir une régularité et des règles claires qui établissent son fonctionnement. La page des trophés à été déléguée à Maxime Emery et elle date encore de la Y8 -- mise à jour par Alexandre Lussier, doit-on le souligner. Et l'association des coachs, mise en place par Olivier Leclerc à l'époque, puis disparu faute de temps et faute de désir d'implication, elle est réapparue sous Robert Julien. Elle fut quasi inactive toute la saison et ca reste à voir si elle sera de retour pour la 2e décénie de la QSHL. |
|
| 6e | ANDREW REYNOLDS |
|
Le mal-aimé de la QSHL devait se retrouver dans cette liste. Andrew Reynolds a été repêché par le Shotgun de Sherbrooke au repêchage initial (15e ou 16e ronde) et il avait pourtant les habiletés pour bien pivoter une 2e ou une 3e ligne. Ce gros ailier avait l'intensité et la force physique nécessaire pour tourner autour du filet, et le tir du poignet suffisement développer pour marquer 25 buts par saisons. Or voilà que malgré son 78 OV initial, et ces trois caractéristiques dans les 80s, Reynolds n'a pu faire mieux que 6 buts et 14 points à sa première saison à Sherbrooke. Tout au long de sa carrière, Reynolds n'a jamais fait mieux que 19 buts (Y4) et jamais mieux que 43 points (Y2). Même qu'à partir de la Y4, il a commencé sa mauvaise habitude de prendre plusieurs mauvaises punitions. Il a passé d'une moyenne de 40 PIMs à ses 3 premières années à des saisons de 204, 227 et 257 minutes au banc des accusés. Son OV n'aura jamais été plus élevé que 79 -- faisant de lui surement le joueur le moins avantagé par les re-rates de toute l'histoire de la ligue. Il a toujours de la difficulté à se trouver un poste de régulier, surtout qu'on continue de lui offrir des contrats selon sa valeur "papier" plutot que selon sa valeur "sur la glace. |
|
| 5e | LES COMMANDITAIRES |
|
On peut bien parfois tenter de remercier quelqu'un, ou de le valoriser, mais sachez qu'un jour ou l'autre, ca lui retombe sur le nez... Bien qu'Alexandre Lussier ait fait plusieurs belles choses pour la ligue, le 5e pire flop de l'histoire lui appartient. Durant la saison Y3, il prépare un énorme dossier suivi d'un site internet qui propose aux DGs de faire appel à certains commenditaires. Le principe était complexe (trait spécifique des projets de Lussier) mais avec un résultat simple : la possibilité de faire davantage d'argent. Les DGs devaient s'engager à respecter certains objectifs et ils allaient ainsi faire doubler leur mise initiale. D'ailleurs, l'idée était bonne et les DGs avaient en majorité embarqué dans le projet. Malheureusement, faute de temps et de volonté, le projet n'a jamais abouti. Les résultats ne sont jamais sortis, le site web n'a jamais été mis à jour et les sous promis n'ont jamais été remis. Pire encore, avec la pause indésirée de la Y4, le DG Lussier à de peine et de misère terminée la saison Y4, ignorant ainsi les demandes des autres DGs de remettre le tout à jour pour mieux relancer la ligue. |
|
| 4e | LES DIRECTEURS FANTOMES |
|
La ligue connait une grande popularité, il est vrai. On ne peut que remercier des gars comme Francis, Pascal H, Daniel, Olivier, Nadège et Djipy d'être là depuis les tout débuts. D'autres ont suivi et sont présents depuis un temps. Par contre, pour combler les autres vides, la ligue a souvent eu à faire appel à de nombreux DGs fantômes, des gens qui promettent de s'impliquer sans qu'on n'ait trace de leur présence. On n'a qu'a pensé à l'incroyable SLY, un certain Sylvain recruté sur le forum des Cowboys Fringants par Francis Martin. Il aura été DG de St-Jean le temps de poser 2 ou 3 questions stupides sur le forum. On ne l'a plus revu. Alexandre Proulx, lui aussi recruté sur ce forum, aura été DG de Rouyn pour une saison sans jamais participer sur le forum même s'il était inscrit. Ajoutez ici "Andy Moog" dont le nom complet nous est inconnu. C'était un ami de Daniel Perreault. Il aura été à la barre de St-Jean pour une saison, sans pour autant y porter intérêt. Et que dire de Hull qui a remporté la Coupe Masters à la Y2 sans aucun DG... Puis, viennent tous ceux du repêchage initial. Des gens intéressés à s'impliquer au départ qui finalement n'auront jamais embarqué dans le projet. Que ce soit en tant que frères (Marco et Burn) ou en tant qu'amis (Colin, JF Lafleur, Dave), on les remercie poliement pour l'intérêt et la volonté d'aider -- mais point de vue QSHL, ils sont pour nous des flops importants. |
|