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LES TOP-10 DES 10 ANS DE LA QSHL
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Top-10 des meilleurs attaquants de l'histoire
de la QSHL
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| 10e | TYLER RILEY |
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Peu de gens aiment vraiment Tyler Riley. Il est agressif, baveux, n'a pas un beau style de jeu et il respecte très peu de choses sur la glace. Pourtant, il mérite sa place sur ce top-10 des meilleurs attaquants de l'histoire de la ligue. Pourquoi? Tout simplement parce qu'il est dominant. Si Riley avait joué ne serait-ce qu'une vingtaine de parties supplémentaires, il serait en lutte avec Faulkner et Tessier pour être dans le top-5 des meilleurs pointeurs de l'histoire. Riley a cette facheuse habitude d'être régulièrement suspendu. Sa réputation commence à traîner loin derrière lui et les arbitres ont peu de patience. Pourtant, Riley possède une excellente vision du jeu, il tir sans avertir, il joue à merveille dans son territoire. Depuis qu'il est à Mercier, il a connu des saisons de 85, 69 et 78 points, sans pour autant jamais disputer plus de 66 parties. Et juste avant, la Y7 fut de loin sa plus fructueuse. Il a remporté le trophé du meilleur joueur défensif, en plus d'avoir été nominé pour joueur le plus utile cette même saison. Il a aussi fait les frais de la finale, sans pouvoir remporter la Coupe. Malheureusement, on ne peut juger un joueur sur ce qu'il aurait pu être. Riley aurait pu être un bien meilleur joueur, mais pour le moment, il doit se contenter d'une dizième place, ce qui n'est pas mauvais pour autant. |
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| 9e | RAPHAEL GALARNEAU |
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En 9 saisons, Galarneau a participé aux séries à 7 occasions -- et là-dessus, il y a sa première année à St-Jean où aucun DG ne s'était occupé de l'équipe. À ses trois premières années à St-Jean, il cumule des différentiels de +17, +35, et +31. Puis rendu à Beauport, il s'assure que l'équipe fasse les séries à chaque année. Pour son dernier tour de piste, il n'a pu réussir sa magie, ce qui l'a forcé à la retraite. Peu de reconnaissances ont été offertes à Galarneau. À la Y3, il a été nominé comme joueur le plus utile, mais en vain. Puis c'est tout. Jamais son nom ne s'est retrouvé une seule autre fois en nomination. Même à la Y7, quand il a gagné sa seule Coupe Masters, on lui a préféré 3 autres joueurs pour les nominations au Conn Smythe. Pourtant un excellent joueur d'équipe, Galarneau aurait dû avoir plus de mérite. N'empêche que sa domination en saison régulière laissera sa marque. Sa moyenne de 1.1 PPP le conserve présentement dans le top-25 des meilleurs pointeurs. Il quittera surement un jour cette place enviable, mais pour le moment, il demeure dans le top-10 des meilleurs attaquants de l'histoire, en tant que joueur complet qui n'a jamais été correctement apprécié. |
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| 8e | JEFFREY FAULKNER |
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À la fois "sous-performant" et "sous-évalué", Jeffrey Faulkner est un des joueurs les plus difficile à évaluer de l'histoire de la ligue. Il aurait pu faire bien mieux qu'une 9e place dans ce classement, mais il faut dire qu'il aurait pu être beaucoup plus bas. Il faut avouer que le contexte ne l'a jamais vraiment aidé. Il a joué les 5 premières saisons de sa carrière à Gatineau, où il n'a eu aucun support. Puis, il est passé à RDL où les choses ont mal débutées, alors qu'il connaissait sa pire saison en carrière. Puis, il a repris du poil de la bête et commence à éclore comme celui qu'on attendait dès la Y1. Il a cumulé pas moins de 3 nominations pour le MVP, et deux fois il s'est sauvé avec les grands honneurs (Y4 et Y8). Il a même terminé meilleur buteur à la Y10, malgré qu'il soit d'abord et avant tout un des trois meilleurs passeurs de cette ligue. Mais, il aurait dû appartenir à la même catégorie que Lemieux et Bélanger. Le problème avec Faulkner, c'est qu'on ne l'a jamais vu performer durant des parties importantes. Ses équipes ne se sont jamais rendu à la Coupe Masters. C'est un titre qui manque présentement à sa fiche. Lorsqu'on l'aura vu jouer dans une finale, on pourra mieux juger de son impact. Pour le moment, il demeure un excellent joueur de saison régulière, un des 10 meilleurs, mais qui a raté ses occasions de nous prouvé qu'il appartenait à l'élite. |
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| 7e | ROGER BOISVERT |
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Voici un autre joueur qui a oublié de se présenter lorsque venait le temps des séries. N'ayons pas peur des mots, le plus grand défaut de Boisvert était surement le fait qu'il disparaissait quand arrivait le printemps. Grand amateur de golf, Boisvert n'avait peut-être pas la tête au hockey durant les séries. Cela se prouve par sa moyenne de points par match. Il a marqué pas moins de 606 points en 535 parties, bon pour une moyenne de 1.13 PPP. Cela le classe au 5e rang, tout juste devant des joueurs tel que Nik Olvalchov et Maxime St-Louis. En séries, Boisvert a marqué 45 points en 47 rencontres, dont seulement 25 en 34 lors de ses 4 dernières participations. Boisvert a hérité du trophé de la pire déception à la Y4 avec Chicoutimi, puis il a rebondi à la Y5 avec le trophé du joueur le plus utile à son équipe, ayant terminé au sommet des buteurs et des pointeurs de la ligue. On ne se souviendra jamais de Boisvert pour sa robustesse. À 6'1'' et 205 livres, on se serait attendu à plus. N'empêche que Boisvert fait parti de cette légende de joueurs qu'on aurait tant aimé voir jouer plus longtemps, afin de confirmer que ses grandes qualités de passeur et de marqueur nous aurait fait oublier ses quelques lacunes. |
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| 6e | MAXIME ST-LOUIS |
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On pourrait surnommer Maxime "Monsieur Séries" St-Louis. Un bon joueur respecté en saison régulière, il se transforme en monstre une fois que les séries d'après-saison s'amorcent. Ses 118 points en 103 parties lui confèrent une place enviable au 2e rang des meilleurs joueurs en séries. Il a remporté pas moins de 3 Coupe Masters (Québec Y6-8 et Percé Y10) et s'est mérité 3 nominations au MVP des séries, dont un trophé, lors de sa conquête avec le Rock. On l'a aussi nominé à une reprise pour le MVP de la saison (Y7) et pour le titre de recrue de l'année (Y1). Joueur très habile avec le disque et fin marqueur, St-Louis aura été au centre de l'attaque des Empereurs dès la première journée et il sera au coeur de celle du Rock pour ses plus belles années. Il a grandi dans la QSHL, faisant son entrée à 20 ans. Il pourrait passer un total de 16 à 18 saisons dans la QSHL, s'il se rend jusqu'au bout. Sa place parmi les grands est déjà assurée, et ce qu'il va accomplir d'ici là ne fait qu'ajouter à son palmarès. |
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| 5e | YAN TESSIER |
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Si St-Louis a raté de si peu le top-5, c'est qu'il y avait un joueur comparable à lui tout juste devant. Cet homme se nomme Yan Tessier. Capitaine Québec a remporté la Coupe Masters à 2 reprises (Rouyn Y4-5) et a raté de peu sa troisième à la Y6. Avec ses 121 points, Tessier se classe bon premier parmi les pointeurs en séries. Il a remporté le trophé Conn Smythe les 2 fois qu'il a gagné la Coupe Masters, dont à la Y4, alors qu'il n'y a eu aucune autre nomination : un fait unique dans la QSHL. Tessier est ensuite passé à l'ennemi à Montréal, où il a aidé le Traffic a vaincre Rouyn pour la première fois en Y10. Parmi les autres nominations, il faut compter le MVP de saison régulière (Y9) et Meilleur attaquant défensif qu'il a gagné à la Y5 (puis nominé Y10). Tessier cumule aussi 944 points, soit une marque suffisante pour le 4e rang de l'histoire. Sa moyenne de point par match atteint le 1.14, bon pour le 5e rang. Surement un des plus grand leaders dans la QSHL, et actuellement le meilleur parmi les joueurs actifs, Tessier est un joueur d'équipe et un joueur complet qui sera assurément un membre du Temple de la renomée. |
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| 4e | JAROSLAV SEMECEK |
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Aucun autre joueur n'est aussi dominant à sa position. Si certains argumentent qu'il n'a pas 209 points d'avance sur son plus proche rival, c'est qu'ils oublient que Thiery Desmarais a changé de position depuis quelques saisons. Le véritable #2 à l'aile droite, c'est Alex Allaire. Sinon, Semecek est fin seul au sommet des meilleurs RWs de l'histoire de cette ligue. Avec 1022 points, il peut encore espérer ratrapper Lemieux ou Bélanger -- il est d'ailleurs le seul à pouvoir être mentionné dans la même phrase qu'eux lorsqu'on parle de talent. Semecek a commencé tranquillement, ne marquant que 80 et 86 points à ses 2 premières saisons. Depuis, il frappe avec régularité le plateau des 90 points (sauf exception à la Y8 où il n'avait marqué que 77 pts). Ses 118 points à la Y10 ont établi un record dans la ligue, du moins, pour si peu de parties. Fait remarquable, Semecek n'a obtenu que 22 minutes de punition en carrière -- un véritable gentlement sur glace. Des nominations et des trophés, Semecek n'en a pas eu beaucoup. Il fut élu MVP de la saison régulière à la Y10, puis n'a pu ramener le trophé à la Y5. D'ailleurs, pour pouvoir enfin placer Semecek sur une marche supérieure, il faudrait qu'il mette la main sur le gros trophé. Il n'a participé à la finale qu'à deux reprises, mais n'a jamais pu gagner la Coupe Masters. |
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